Le congé de reclassement est un congé de 4 à 12 mois payé par l'employeur, jusqu'à 24 mois pour une reconversion, pendant lequel il finance toutes les formations

Une entreprise, un établissement ou un groupe d'au moins 1 000 salariés qui licencie pour motif économique doit le proposer à chaque salarié concerné, dans la lettre de licenciement. Le salarié a 8 jours pour accepter. Il touche son salaire pendant le préavis, puis une allocation d'au moins 65 % de son brut moyen, jamais moins de 1 586,96 € par mois depuis le 1er juin 2026.

Le congé sert à préparer un nouveau métier : entretien avec une cellule d'accompagnement, bilan de compétences si le projet n'est pas clair, puis formations et VAE, toutes à la charge de l'employeur. La durée maximale est passée à 24 mois le 1er janvier 2021 en cas de formation de reconversion professionnelle.

Seuil

Au moins 1 000 salariés

Délai pour accepter

8 jours, le silence vaut refus

Durée

4 à 12 mois, 24 en reconversion

Formations

Payées en totalité par l'employeur

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Le congé s'impose dès 1 000 salariés dans l'entreprise, l'établissement, le groupe ou l'UES

L'obligation vise les entreprises et les établissements d'au moins 1 000 salariés, et les groupes dont l'effectif cumulé atteint ce seuil. Le ministère du Travail y range le groupe tenu d'avoir un comité de groupe, que ses salariés soient en France ou à l'étranger, l'unité économique et sociale (UES), et les entreprises et groupes de dimension communautaire. L'effectif se calcule en moyenne sur les 12 mois qui précèdent l'engagement de la procédure de licenciement.

Côté salarié, aucune condition d'âge ni d'ancienneté n'est requise. Les entreprises en redressement ou en liquidation judiciaire sont exclues par l'article L1233-75, quelle que soit leur taille : elles proposent le contrat de sécurisation professionnelle, comme les entreprises de moins de 1 000 salariés. Un employeur qui ne propose pas le congé alors qu'il y est tenu s'expose à une action du salarié devant le conseil de prud'hommes, en indemnisation du préjudice subi.

Situation de l'employeur Dispositif
Entreprise, établissement, groupe, UES ou groupe de dimension communautaire d'au moins 1 000 salariés Congé de reclassement obligatoire
Moins de 1 000 salariés CSP obligatoire, congé de reclassement possible dans un PSE
Redressement ou liquidation judiciaire, toute taille CSP, pas de congé de reclassement
Accord de rupture conventionnelle collective ou de gestion des emplois et des compétences, toute taille Congé de mobilité, facultatif

Sources : code du travail, articles L1233-71 à L1233-76, en vigueur au 24 septembre 2026 ; ministère du Travail, mis à jour le 3 juillet 2025 ; Service-public, vérifié le 1er juin 2026. Consultés le 24 septembre 2026.

Le choix entre les deux dispositifs, et ce qu'il change pour la formation, est détaillé dans la page CSP ou congé de reclassement.

Le salarié a 8 jours pour accepter, et son silence vaut refus

Le CSE est informé des conditions du congé, fixées dans le plan de sauvegarde de l'emploi s'il en existe un. Le salarié en est informé lors de l'entretien préalable, ou à l'issue de la dernière réunion du CSE. L'employeur lui propose ensuite le congé dans la lettre de notification du licenciement (article R1233-20).

À compter de cette notification, le salarié dispose de 8 jours calendaires pour faire savoir qu'il accepte. L'article R1233-21 est sans ambiguïté : « L'absence de réponse dans ce délai est assimilée à un refus. » En cas d'acceptation, le congé commence à l'expiration de ce délai de 8 jours. Il se prend pendant le préavis, que le salarié est dispensé d'exécuter, et le terme du préavis est reporté à la fin du congé quand celui-ci est plus long. Le contrat de travail n'est donc rompu qu'à la fin du congé.

De 4 à 12 mois préavis compris, et jusqu'à 24 mois pour une formation de reconversion

L'employeur fixe la durée après consultation du CSE, en fonction des résultats de l'entretien d'évaluation et d'orientation ou du bilan de compétences. Le préavis est inclus : le modèle officiel de document d'information écrit « La durée du congé de reclassement (préavis inclus) ».

L'employeur fixe la durée du congé de reclassement entre quatre et douze mois. La durée fixée peut être inférieure à quatre mois sous réserve de l'accord exprès du salarié. En cas de formation de reconversion professionnelle, elle peut être portée à vingt-quatre mois. Lorsque le salarié suit une action de formation ou de validation des acquis de l'expérience, la durée du congé de reclassement ne peut être inférieure à la durée de ces actions dans la limite de douze mois.

Code du travail, article R1233-31, modifié le 22 mai 2021, consulté le 24 septembre 2026

Deux règles protègent la formation. Un congé de moins de 4 mois exige l'accord exprès du salarié. Et un congé ne peut pas être plus court que la formation ou la VAE qu'il accueille, dans la limite de 12 mois. Au-delà de 12 mois, seule une formation de reconversion professionnelle permet d'aller jusqu'à 24 mois.

Aucun texte ne définit la formation de reconversion professionnelle

Ni l'article L1233-71, ni l'article R1233-31, ni les pages du ministère, de Service-public et du Bulletin officiel de la sécurité sociale ne précisent à quelles conditions une formation devient une « reconversion » ouvrant droit aux 24 mois. C'est l'employeur qui fixe la durée. Si une reconversion est envisagée, elle doit figurer dans le document signé par le salarié et l'employeur, avec la durée du congé qui en découle.

Après le préavis, l'allocation vaut au moins 65 % du brut, jamais moins de 1 586,96 € par mois

Pendant le préavis, l'employeur verse le salaire habituel. Au-delà, il verse chaque mois une allocation au moins égale à 65 % de la rémunération mensuelle brute moyenne des 12 derniers mois précédant la notification du licenciement (article R1233-32). Elle ne peut pas être inférieure à 85 % du Smic multiplié par la durée collective de travail de l'entreprise : 1 586,96 € par mois depuis le 1er juin 2026 pour une durée collective de 35 heures, un montant qui se recalcule si la durée collective est différente. Chaque mois, l'employeur remet un bulletin qui détaille le calcul.

Brut moyen des 12 derniers mois Durée du congé Préavis, salaire habituel Allocation mensuelle ensuite
3 000 € 12 mois 2 mois à 3 000 € 65 % = 1 950 € pendant 10 mois
2 200 € 12 mois 2 mois à 2 200 € 65 % = 1 430 €, sous le plancher : 1 586,96 € pendant 10 mois
3 000 € 24 mois, formation de reconversion 2 mois à 3 000 € 1 950 € pendant 22 mois

Exemple de calcul, montants bruts, durée collective de 35 heures et préavis supposé de 2 mois. Règles : article R1233-32 ; plancher : Service-public, vérifié le 1er juin 2026. L'employeur paie en plus la cellule d'accompagnement et les formations.

L'allocation est exonérée de cotisations et contributions sociales, mais reste soumise à la CSG et à la CRDS. L'Urssaf la range parmi les revenus de remplacement, pour lesquels le taux de CSG dépend du revenu fiscal de référence du salarié : taux plein, taux réduit ou exonération. Les retenues ne peuvent pas ramener l'allocation nette sous le Smic brut. La période qui dépasse le préavis ne compte ni pour les congés payés ni pour l'indemnité de licenciement, mais le salarié conserve ses droits à l'assurance maladie, accidents du travail et vieillesse pendant tout le congé.

L'employeur paie toutes les actions du congé, de la cellule d'accompagnement à la VAE

Le congé de reclassement existe pour former le salarié et l'aider à retrouver un emploi. L'article qui le crée le dit dès sa première phrase.

Dans les entreprises ou les établissements d'au moins mille salariés, ainsi que dans les entreprises mentionnées à l'article L. 2331-1 et celles répondant aux conditions mentionnées aux articles L. 2341-1 et L. 2341-2, dès lors qu'elles emploient au total au moins mille salariés, l'employeur propose à chaque salarié dont il envisage de prononcer le licenciement pour motif économique un congé de reclassement qui a pour objet de permettre au salarié de bénéficier d'actions de formation et des prestations d'une cellule d'accompagnement des démarches de recherche d'emploi.

Code du travail, article L1233-71, version en vigueur depuis le 16 décembre 2020, consulté sur Légifrance le 24 septembre 2026

Le même article règle le financement : « L'employeur finance l'ensemble de ces actions. » Cela couvre la cellule d'accompagnement, le bilan de compétences, les actions de formation et la validation des acquis de l'expérience. Le parcours suit quatre étapes fixées par les articles R1233-24 à R1233-34.

  1. Étape 1

    L'entretien d'évaluation et d'orientation avec la cellule

    La cellule d'accompagnement accueille, informe et suit le salarié, et prospecte des emplois pour lui. Elle est confiée à un prestataire choisi par l'employeur, après information et consultation du CSE, ou à des salariés de l'entreprise désignés par lui. Son premier entretien détermine le projet professionnel de reclassement. À l'issue, elle remet à l'employeur et au salarié un document qui précise le contenu et la durée des actions nécessaires.

  2. Étape 2, si le projet n'est pas défini

    Le bilan de compétences, sous convention tripartite

    Quand l'entretien n'a pas permis de définir un projet, la cellule informe le salarié qu'il peut bénéficier d'un bilan de compétences. Ce bilan prévoit, si besoin, les formations nécessaires et les démarches de VAE. Il fait l'objet d'une convention écrite entre l'employeur, le salarié et l'organisme qui réalise le bilan. Le salarié a 10 jours, à compter de la transmission du projet de convention, pour l'accepter, et son absence de réponse vaut refus. Le bilan dure au plus 24 heures, et ses résultats ne sont communiqués à un tiers qu'avec l'accord du salarié.

  3. Étape 3

    Le document signé qui nomme les formations et les organismes

    L'employeur rédige un document qui fixe le terme du congé, les prestations de la cellule, la nature précise des actions de formation ou de VAE et le nom des organismes qui les réalisent, la rémunération et les engagements du salarié (article R1233-28). Il est signé en deux exemplaires avant toute action. Le salarié a 8 jours pour le signer, faute de quoi l'employeur lui notifie la fin du congé par lettre recommandée avec avis de réception.

  4. Étape 4

    Les formations suivies jusqu'au terme du congé

    Le salarié suit les actions prévues et répond aux convocations de la cellule. Une absence sans motif légitime entraîne une mise en demeure, puis la fin du congé. Le congé peut être suspendu par des périodes de travail en CDD, renouvelable une fois, ou en intérim, chez tout employeur sauf un particulier : il reprend ensuite, et l'employeur peut en reporter le terme d'autant.

Les employeurs ne peuvent réaliser eux-mêmes des bilans de compétences pour leurs salariés.

Code du travail, article R6313-5, en vigueur depuis le 1er janvier 2019, consulté le 24 septembre 2026

Le bilan passe donc toujours par un organisme extérieur, partie à la convention. Pour les formations, les textes ne fixent aucune procédure de choix de l'organisme par le salarié : c'est le document de l'étape 3 qui le nomme. Le salarié a intérêt à arriver à l'entretien avec une idée de métier ou de formation, et à relire ce document avant de le signer, puisque la formation, l'organisme, la durée et le terme du congé y sont écrits.

Côté employeur, le congé se prépare avant la lettre de licenciement

  1. Étape 1

    Vérifier l'obligation

    Effectif moyen des 12 mois précédant l'engagement de la procédure, apprécié au niveau de l'entreprise, de l'établissement, du groupe ou de l'UES, hors redressement et liquidation judiciaires.

  2. Étape 2

    Fixer les conditions du congé

    Durée, cellule, formations : dans le plan de sauvegarde de l'emploi s'il y en a un, après information et consultation du CSE (articles R1233-17 et R1233-18).

  3. Étape 3

    Choisir la cellule

    Un prestataire extérieur, après information et consultation du CSE, ou des salariés de l'entreprise désignés par l'employeur (article R1233-25).

  4. Étape 4

    Informer puis proposer

    Informer chaque salarié à l'entretien préalable ou après la dernière réunion du CSE, un modèle officiel de document existe. Proposer le congé dans la lettre de licenciement, puis attendre 8 jours calendaires.

  5. Étape 5

    Organiser l'entretien et, si besoin, le bilan

    Entretien d'évaluation et d'orientation par la cellule, bilan de compétences par un organisme extérieur sous convention tripartite.

  6. Étape 6

    Rédiger le document de l'article R1233-28

    Terme du congé, prestations, formations et nom des organismes, rémunération, engagements du salarié. Signature sous 8 jours.

  7. Étape 7

    Payer

    Le salaire pendant le préavis, puis l'allocation mensuelle avec un bulletin qui en détaille le calcul, et l'ensemble des formations. À la fin du congé, l'indemnité de licenciement et les documents de fin de contrat.

Côté salarié, trois délais conditionnent le congé et la formation

  1. 8 jours après la lettre de licenciement

    Accepter par écrit

    Un envoi en recommandé ou une remise contre décharge est conseillé. Sans réponse, le congé est refusé et le préavis classique s'applique.

  2. 10 jours après le projet de convention

    Accepter le bilan de compétences

    Si l'entretien n'a pas fait émerger de projet, le bilan se demande à la cellule. L'absence de réponse à la convention vaut refus.

  3. 8 jours après la remise du document

    Signer le document qui fixe les formations

    Vérifier la formation, l'organisme, la durée et le terme du congé. Si une formation de reconversion est prévue, la faire inscrire pour que la durée puisse dépasser 12 mois.

  4. Avant toute embauche

    Prévenir l'employeur

    Par lettre recommandée avec avis de réception ou remise contre récépissé, en précisant la date d'embauche. La date de présentation de la lettre fixe la fin du congé.

À la fin du congé, le salarié reçoit l'indemnité de licenciement, l'indemnité compensatrice de congés payés, le certificat de travail, l'attestation France Travail et le reçu pour solde de tout compte. S'il remplit les conditions, notamment de durée de travail, il peut ensuite percevoir l'allocation d'aide au retour à l'emploi.

Le congé de mobilité naît d'un accord collectif, sans condition d'effectif

Le congé de reclassement accompagne un licenciement économique et s'impose aux entreprises de 1 000 salariés et plus. Le congé de mobilité, lui, est facultatif : il est prévu par un accord de rupture conventionnelle collective ou de gestion des emplois et des compétences, sans condition d'effectif, et se termine par une rupture du contrat d'un commun accord (article L1237-18).

Les autres voies de formation autour d'un licenciement économique sont regroupées dans la page licenciement économique et formation. Pour une autre formation de vos salariés, en dehors du congé de reclassement, le simulateur de budget formation donne une première estimation à partir de votre SIRET.

« 12 mois maximum » et « plus de 1 000 salariés » circulent encore en 2026

Des pages publiées ou mises à jour en 2026 reprennent des règles antérieures à 2021 ou approximatives. Voici les plus fréquentes et la règle qui les corrige.

« 12 mois maximum »

Vrai jusqu'au 31 décembre 2020. Depuis le 1er janvier 2021, le congé peut aller jusqu'à 24 mois en cas de formation de reconversion professionnelle (article L1233-71).

« Plus de 1 000 salariés »

Le texte dit « au moins mille salariés » : une entreprise ou un groupe de 1 000 salariés exactement est tenu de proposer le congé.

« 4 mois minimum »

L'employeur fixe la durée entre 4 et 12 mois, mais elle peut être inférieure à 4 mois avec l'accord exprès du salarié (article R1233-31).

« 24 mois dès qu'il y a une formation »

Une formation ou une VAE ordinaire allonge le congé dans la limite de 12 mois. Les 24 mois sont réservés à la formation de reconversion professionnelle.

« Exonérée de cotisations salariales »

L'exonération porte sur les cotisations et contributions sociales, salariales comme patronales. Restent la CSG et la CRDS.

« CSG à 6,2 % dans tous les cas »

L'Urssaf fait dépendre le taux de CSG du revenu fiscal de référence : taux plein, taux réduit ou exonération, avec un plancher au Smic brut.

Le plancher de l'allocation a changé le 1er juin 2026

Le montant de 1 586,96 € correspond à 85 % du Smic en vigueur depuis le 1er juin 2026, pour une durée collective de 35 heures. Un calcul fait sur un Smic antérieur, ou qui ignore la durée collective réelle de l'entreprise, donne un plancher faux.

Questions fréquentes sur le congé de reclassement

Tout salarié dont le licenciement économique est envisagé dans une entreprise, un établissement ou un groupe d'au moins 1 000 salariés, sans condition d'âge ni d'ancienneté. Les entreprises en redressement ou en liquidation judiciaire en sont exclues et proposent le contrat de sécurisation professionnelle.

8 jours calendaires à compter de la notification de la lettre de licenciement. Sans réponse dans ce délai, le congé est considéré comme refusé. Si vous acceptez, il commence à la fin de ce délai.

Entre 4 et 12 mois, préavis compris, fixés par l'employeur après consultation du CSE. Il peut être plus court avec votre accord exprès, et aller jusqu'à 24 mois en cas de formation de reconversion professionnelle. Si vous suivez une formation ou une VAE, le congé dure au moins aussi longtemps qu'elle, dans la limite de 12 mois.

Votre salaire habituel pendant le préavis, puis une allocation d'au moins 65 % de votre rémunération brute moyenne des 12 derniers mois, sans pouvoir descendre sous 85 % du Smic, soit 1 586,96 € par mois depuis le 1er juin 2026 sur la base de 35 heures. Elle est exonérée de cotisations sociales mais soumise à la CSG et à la CRDS.

L'employeur, en totalité. Le code du travail écrit : « L'employeur finance l'ensemble de ces actions. » Cela couvre la cellule d'accompagnement, le bilan de compétences, les formations et la VAE.

Celles définies à l'issue de l'entretien d'évaluation et d'orientation ou du bilan de compétences, et écrites, avec le nom des organismes, dans le document que vous signez avec l'employeur. Le congé permet aussi une VAE ou les démarches pour l'obtenir.

En CDD (renouvelable une fois) ou en intérim, le congé est suspendu puis reprend, et l'employeur peut en reporter le terme. Pour une embauche, prévenez l'employeur avant, par lettre recommandée avec avis de réception ou remise contre récépissé : la date de présentation de la lettre met fin au congé.

Le congé de reclassement accompagne un licenciement économique et s'impose aux entreprises de 1 000 salariés et plus. Le congé de mobilité est prévu par un accord collectif (rupture conventionnelle collective ou gestion des emplois et des compétences), sans condition d'effectif, et se termine par une rupture d'un commun accord.

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Cindy Drouin

Écrit par

Cindy Drouin

Chargée de projet formation, Vendée

Cindy monte les dossiers de financement et suit la certification Qualiopi, du premier échange jusqu'après la formation.

Cindy Nicoleau

Écrit par

Cindy Nicoleau

Chargée de projet formation, Vendée

Cindy accompagne les entreprises dans leurs projets de formation, du premier échange au dossier de prise en charge.

Maxime Coutant

Certifié et validé par

Maxime Coutant

Dirigeant associé de UP&KO (alfie formation)

Maxime relit et valide chaque contenu avant sa publication, montants et règles compris.


Chiffres vérifiés le 24/09/2026 sur les sources officielles.

Sources : les montants s'appuient sur les grilles de prise en charge publiées par chaque OPCO, ainsi que sur France Compétences et service-public.fr. L'estimation reste indicative : le montant final dépend de votre branche et de l'enveloppe annuelle disponible auprès de votre OPCO.